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 Compte rendu de la commission réunie du 18 mai 2012:

 

Ordre du Jour

 

  • Point sur les grands projets

 

  • Centre Petite Enfance
  • La Médiathèque et la Maison des Associations

 

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     Dans un premier temps, M. le Maire prend la parole :                                      

 

« J’ai souhaité vous réunir ce soir pour faire le point avec vous sur les grands projets : le Centre Petite Enfance, la Médiathèque et la Maison des Associations.   

 

J’ai voulu à ce stade une réunion de travail à la hauteur de ces projets d’envergure avec l’ensemble des Commissions municipales.

 

J’ai constaté dans nos discussions que certain(e)s d’entre vous souhaitaient aller plus loin dans l’analyse de certains points. Ce sera le premier objectif de cette réunion.

 

Le second objectif sera de présenter des propositions sur ces projets. 

 

Je vous propose de procéder ainsi : évoquer dans un premier temps le Centre Petite Enfance, puis la Médiathèque et la Maison des Associations.

 

Je donne donc la parole à Mme Petit qui va vous faire une présentation de plusieurs documents projetés à l’écran. C’est en fin de présentation que des propositions seront soumises à votre validation.     

 

Je remercie également les services et nos partenaires pour leur contribution active au projet. »

 

CENTRE PETITE ENFANCE 

 

 

Plan de la présentation

 

        Partie I : rappel des grandes lignes du projet

        Partie II : éléments complémentaires d’information

        Partie III : les points à valider à ce stade du projet

 

 

Partie I

Rappel des grandes  lignes du projet 

 

  • Les orientations générales  (délibération du Conseil Municipal du 12/10/11)

 

Le public concerné : les familles ayant besoin de solutions d’accueil pour leurs enfants de 2 mois 1/2 à 3 ans (à titre dérogatoire 4 ans maximum).

 

La composition du CPE validée par le CM est : 

 

  • •Une structure multi-accueil
  • •Un relais d’assistantes maternelles (RAM)
  • •Le siège de la Crèche Familiale
  • •Les services départementaux de Protection Maternelle et Infantile (PMI) 

 

 

  • Les objectifs du projet

 

1)      Proposer aux familles et aux professionnels de la petite enfance un lieu unique d’accueil, d’écoute, d’orientation et de services : un « guichet unique » facilement connu de la population.

 

2)     créer une nouvelle dynamique : coordonner les différentes structures (trouver celle qui correspond le mieux à chaque besoin), créer de nouvelles places sur des horaires étendus, améliorer les conditions matérielles d’accueil, moderniser l’offre municipale et s’adapter à l’évolution de la composition et du mode de vie des familles.

 

3) Veiller à l’équilibre des générations : au-delà de l’objectif de proposer aux familles leersoises une offre de services améliorée, le projet de CPE vise aussi à renforcer l’attractivité de la Commune auprès d’un maximum de familles.   

 

  • Les avantages d’une gestion municipale

         Une meilleure maîtrise du service

         Une meilleure garantie de cohésion entre les différentes structures composant le CPE

         Maintien du personnel employé à la Halte Garderie

         Création d’emplois stables et attractifs

         Conformité à la « culture leersoise » privilégiant les services publics municipaux 

 

 

  • Les grandes étapes du projet

 

Analyse des besoins : elle s’est révélée concluante

Etude de faisabilité financière : délibération prise le 13/12/11 

 

Rédaction du programme : étape en cours ; il s’agit en quelque sorte d’un cahier des charges précis et nécessaire pour le choix de l’Architecte

 

Etape suivante : mise en concurrence (marché public) pour choisir un Architecte qui concevra les plans, montera le dossier de permis de construire, assistera la Commune dans le choix des entreprises de travaux et suivra le chantier jusqu’à son terme

 

 

 

Partie II

Eléments complémentaires d’information

 

 

  • Nos partenaires  

 

Toutes les étapes qui viennent d’être rappelées ont été menées en étroite collaboration avec nos partenaires : le Conseil Général et la CAF.

 

Le Département : le Pôle Enfance Famille et la PMI (Protection Maternelle et Infantile) sont nos interlocuteurs.

LEERS dépend de l’Unité Territoriale de WATTRELOS et de la Direction Territoriale de TOURCOING.

 

Le Pôle Enfance Famille nous accompagne sur les règlementations, les financements possibles, etc.

La PMI délivre l’agrément permettant l’ouverture de la future structure.

 

 

Conformément à l’idée du guichet unique, le Département s’est montré intéressé par la possibilité d’utiliser des locaux dans le futur CPE.

 

Quant à la CAF, elle aide la Ville dans ses analyses de besoins et elle l’accompagne financièrement par ses subventions : la PSU (Prestation de Service Unique) et le CEJ (Contrat Enfance Jeunesse).

 

Technique, ce volet du projet mérite quelques explications complémentaires.

 

 

  • Le volet financier du projet : explications sur les aides de la CAF

 

 

La CAF raisonne en coûts horaires. Leurs barèmes nationaux s’imposent aux communes. 2 financements CAF sont accessibles pour la Ville pour ce projet de Centre Petite Enfance : la PSU et le CEJ.

 

 

 

Dans les grandes lignes, voici comment cela fonctionne :

 

En-dessous de 4,44 €, ce coût est couvert par les familles et la CAF au titre de la PSU (Prestation de Service Unique). Les familles payent un tarif national calculé en fonction de leur quotient familial (1,20€ en moyenne), et la CAF subventionne à hauteur de la différence, jusque 4,44 €.

 

Ces 4,44 € sont garantis au gestionnaire de la structure. Mais cela ne couvre pas tous les frais de fonctionnement d’une structure petite enfance.

 

En effet, la moyenne nationale se situe entre 8 et 11€ par heure et par enfant (source CAF).

 

Comme pour la Halte Garderie et la Crèche Familiale aujourd’hui, le financement complémentaire du CPE sera apporté par la Ville et la CAF via le CEJ (Contrat Enfance Jeunesse).

 

L’autre voie pour le gestionnaire aurait été de fonctionner sans l’aide de la CAF en ayant une liberté de tarification du coût réel aux familles (dispositif PAJE).

 

Mais ce second dispositif aurait mis plus fortement à contribution les familles, qui d’ailleurs doivent dans ce cas avancer les fonds et perçoivent ensuite directement la PAJE de la CAF.

 

Par souci de cohérence avec le fonctionnement actuel des structures municipales et par volonté de préserver les finances des familles, c’est donc le premier système (avec reste à charge Ville) qui a été proposé au Conseil Municipal, qui l’a adopté en décembre 2011. C’est le schéma retenu par la plupart des communes.

 

Le Conseil Municipal avait préalablement retenu le mode de gestion municipal en octobre 2011.   

 

Pour finir l’explication, si le financeur complémentaire est une Ville (ou une entreprise ne pouvant pas défiscaliser sa participation), celle-ci a la possibilité d’inscrire la somme versée pour équilibrer le budget de la structure dans son CEJ (Contrat Enfance Jeunesse).

 

Dans ce cas, la CAF finance 55% de cette somme sur un plafond horaire de 7.22 € par enfant, avec une bonification de 9% pour des créations de places.

 

Au-delà de ce plafond, les dépenses de fonctionnement sont à la charge de la Ville seule.

 

Voilà donc comment les simulations financières ont été réalisées, en collaboration étroite avec la CAF, et ont abouti au projet de délibération de décembre 2011.

 

Les sommes nécessaires ont été demandées à la CAF du Nord, qui négocie actuellement les fonds auprès de la CNAF, qui elle-même les sollicite auprès de l’Etat.

 

Les arbitrages nationaux seront connus pour la fin de l’été. La CAF du Nord priorisera les sommes allouées en fonction d’un classement départemental.

 

LEERS y figure au rang 60 sur environ 800 (sur le volet Enfance). La Ville a donc de réelles chances d’être parmi les communes prioritaires. Il est donc fort probable que LEERS obtienne les financements demandés au titre du CEJ. Celui-ci doit être signé avant la fin de l’année civile.

 

 

 

 

 

 

 

  • Exemple de répartition des recettes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Focus sur la composition du CPE : le multi-accueil 

 

 

Définition : Il s’agit d’un EAJE (Etablissement d’Accueil de Jeunes Enfants) collectif. Les familles peuvent y réserver des places d’accueil dans le cadre de contrats réguliers (allant de 1 à 5 jours par semaine, en journée continue en général). 

 

Sont également possibles des contrats d’accueil ponctuel (allant de 1h à 4h), occasionnel ou encore d’accueil d’urgence.

 

Objectif : offrir plus de souplesse dans l’accueil des enfants (qu’il soit occasionnel ou régulier) avec une  amplitude horaire plus large.

 

Cette structure est envisagée en 3 sections :

 

     - les « petits » : de 2 mois et demi à l'âge de la marche

     - les « moyens » : de l'âge de la marche à 2 ans

     - les « grands »: de 2 à 3 ans (jusque l'entrée à l'école)

 

La Directrice Petite Enfance de la Ville, le Comité de pilotage et les visites effectuées dans des structures voisines suggèrent ce type d’organisation.

 

Les normes à respecter dans ce domaine sont : un professionnel pour 5 enfants qui ne marchent pas et un professionnel pour 8 enfants qui marchent. 

 

Pour mémoire, les 2 hypothèses qui ont été proposées au CM étaient de 34 ou 42 places dans cette structure.

 

 

Ainsi, au regard des normes d’accueil, il est possible de prévoir le nombre de places comme suit :

 

     - à 34 places : 10 chez les Petits, 12 chez les Moyens et 12 chez les Grands ;

     - à 42 places : 10 chez les Petits, 16 chez les Moyens et 16 chez les Grands.   

 

  • Le relais d’assistantes maternelles (RAM)

 

Définition : Le RAM est un lieu d’écoute, de rencontre, d’aide, d’information, d’échange  et d’animation au service des parents, des assistantes maternelles, des enfants et des professionnels de la petite enfance.  

 

Objectifs : Le RAM apporte aux assistantes maternelles indépendantes agréées un soutien et un accompagnement dans leur pratique quotidienne de l’accueil de l’enfant de 0 à 6 ans à leur domicile en leur donnant la possibilité de se rencontrer et d’échanger leurs expériences.

 

Autrement dit, c’est un lieu d’information qui vise à faciliter la vie des familles et les aider à aborder l’accueil à domicile avec un maximum de garanties.

 

En effet, un RAM permet la mise en relation des parents avec les assistantes maternelles indépendantes et leur accompagnement dans leurs relations  «employeur/employé». Les parents et les futurs parents  peuvent y recevoir gratuitement des conseils.

 

  • La Crèche Familiale

 

Elle comporte aujourd’hui 11 assistantes maternelles municipales pour 33 enfants en garde.

 

Selon l’expérience de nos partenaires, certaines familles continueront à demander ce mode de garde familial, même en présence d’une crèche collective.

 

A noter aussi que certaines assistantes maternelles municipales envisagent de demander à intégrer l’équipe du multi-accueil à son ouverture.

 

L’avenir de cette structure dépendra donc de l’évolution de la demande des familles et des éventuels mouvements de personnel.

 

 

Partie III

Les points à valider à ce stade du projet

 

 

  • Le temps du midi

 

Constat : la Halte Garderie est aujourd’hui ouverte en journée continue le mardi uniquement (repas fourni par les parents). La fréquentation du mardi et les échanges avec les parents indiquent un fort intérêt pour cette organisation.

 

Proposition : avec l’appui du service de restauration municipale Juniors, offrir à la population un multi accueil ouvert toute la semaine en journée continue.

 

 

Interventions :

 

Ayant entendu l'exposé, Mme Pétrieux demande si en dehors de la Caisse d'Allocations Familiales, d'autres organismes peuvent accorder des subventions.

 

Mme Boone lui répond que seules les structures privées peuvent bénéficier d’aides au niveau de l'investissement.

 

Quant à M. Rotsaert, il souhaite connaître le coût de la prestation restauration.

 

M. Lejeune lui indique que ce dernier s'élève pour la fabrication à 1,50 € par repas auxquels il faut ajouter la participation des parents qui est d'un peu plus de 3 € par jour.

 

M. le Maire ajoute qu'à ce jour, le tarif n'est pas établi et qu'il s'agit aujourd'hui d'autoriser ou non la restauration juniors à fournir les repas pour le multi-accueil sachant qu'actuellement ce sont les parents qui fournissent le repas du mardi à la halte garderie.

 

Puis, M. De Bruyker précise que dans le coût horaire de fonctionnement de 10 €, le coût du repas est déjà inclus.

 

Suite à cette explication, M. Rotsaert fait remarquer que le coût exact de confection des repas n'est pas connu.

 

Pour M. Decruyenaere, la question est la suivante : faut-il ou non rendre service à la population en proposant une restauration le midi ?

 

Mme Boone intervient et souligne qu'à partir du moment où par délibération il a été accepté de fournir la restauration au jardin d'enfants de l'école Jeanne-d'Arc, elle se voit difficilement refuser l'attribution d'un tel service au multi-accueil.

 

Pour conclure, M. Lejeune précise que les repas servis seront adaptés à l'âge des enfants mais qu'en cas d'allergie ou de régimes particuliers, ceux-ci seront fournis par la famille. Puis, il confirme à M. Laumaillé que cette prestation supplémentaire n'augmentera pas la masse salariale puisqu'il ne s'agit que de 42 places au maximum.

 

Pour terminer, Mme Petit donne des précisions sur la notion de « place ». En effet, une place peut bénéficier à trois enfants, cela dépend des horaires de présence de chacun dans la journée.

 

 

 

Décision des Commissions réunies : le multi accueil sera ouvert 5 jours en journée continue et la restauration juniors se chargera des repas.

 

 

 

  • Les horaires d’ouverture

 

Constat : les Petits Chaperons Rouges (ZI) ouvrent aujourd’hui de 7h30 à 19h30 après avoir expérimenté des horaires plus larges. Les structures visitées dans le secteur proposent des horaires dans cette fourchette.

 

Proposition : ouvrir le multi accueil 11 heures par jour de 7h30 à 18h30, en modulant les effectifs et l’agrément de la structure (adaptation du nombre de professionnels présents au nombre d’enfants par tranches horaires), une évolution sur ce point restant possible à l’avenir.

 

Les simulations financières ont été faites sur cette base.

 

Interventions :

 

Mme Boone s'étonne que les élus n’aient pas eu connaissance en amont de la projection sur le budget de fonctionnement.

 

M. De Bruyker lui rappelle que cela a été fait par délibération en décembre 2011 et évoque les deux hypothèses qui avaient été émises :

 

 

1ère hypothèse :

multi-accueil de 34 places

2ème hypothèse :

multi-accueil de 42 places

Coût annuel brut du fonctionnement de la structure

677 000 €

829 000 €

Participation des familles et subventions de la CAF

-          380 000 €

-          470 000 €

Coût actuel de la halte garderie

-          36 000 €

-          36 000 €

Coût annuel net (ou reste à charge Ville)

             = 261 000 €

              = 323 000 €

Ecart entre les 2 hypothèses

62 000 €

 

Pour M. Nowak, cette délibération manquait de précision. Seul le montant de la prise en charge de la CAF a été estimé sans plus de détails.

 

Puis, M. Rotsaert souligne que l'organe délibérant ne peut pas statuer sans connaître les impacts financiers des décisions prises. Il remet en cause la présentation du dossier. Aussi, il suggère de se rapprocher de la ville de Neuville-en-Ferrain, comparable à Leers, qui a déjà publié son marché et commencera les travaux de son centre petite enfance cet été.

 

Enfin, il revient sur la délibération de décembre 2011 : selon lui, certains ont été surpris qu'un dossier détaillé ne leur ait pas été communiqué.

 

Pour M. Deschamps, il serait intéressant de connaître la ventilation des natures des dépenses.

 

M. De Bruyker communique donc la ventilation suggérée par la CAF : 80 % de masse salariale et 20 % pour les autres dépenses.

 

Enfin, M. Nowak juge que la plage horaire proposée n'est pas assez large au regard de l'évolution de la société et qu'une ouverture 7 h/19 h serait plus adaptée.

 

 

Décision des Commissions réunies : le multi-accueil sera ouvert 11h/jour de 7 h 30 à 18 h 30 avec modulations selon la fréquentation.

 

  • La qualification du personnel

 

Il existe un cadre règlementaire à respecter. Ex: pour diriger le multi accueil, il est nécessaire d’être PDE (Puéricultrice Diplômée d’Etat) avec 3 ans d’expérience, ou EJE (Educateur de Jeunes Enfants) avec 3 ans d’expérience secondé(e) d’une PDE ou IDE (Infirmière Diplômée d’Etat). 

 

Dans l’ensemble, il est autorisé de fonctionner avec 60% de personnel moins qualifié (dont assistantes maternelles agréées avec expérience).

 

Proposition : exiger un diplôme pour tous les recrutements à venir, y compris dans les 60% précités. Ex : le CAP Petite Enfance. Et il est tout à fait possible de recruter 70% d’agents qualifiés. Cela dépendra aussi des candidatures reçues.

 

Interventions :

 

Pour le bien-être des enfants, Mme Boone souhaiterait 100 % de diplômés.

 

Quant à M. Rotsaert, il s'interroge sur le maintien de la crèche familiale actuelle à l'ouverture du multi-accueil. Il faudrait, selon lui, envisager le reclassement de certaines assistantes maternelles et préconise un rapprochement avec le Conseil Général.

 

Mme Petit lui répond que certains parents souhaiteront conserver un mode de garde familial. Quant aux assistantes maternelles municipales, elle souligne qu'il sera possible pour celles qui le souhaitent de postuler pour intégrer l’équipe du multi-accueil, après validation des acquis de leur expérience.

 

Pour terminer, M. De Bruyker confirme que l'évolution de la crèche familiale se fera en fonction de l’évolution de la demande des familles et des mouvements du personnel.

 

 

 

Décision des Commissions réunies : recruter le moment venu 100 % de diplômés.

 

 

 

  • La composition des locaux

 

A ce stade (rédaction du programme), les besoins en locaux sont établis à 1130 m² environ.

 

La liste des locaux nécessaires a été transcrite sous forme de schéma (projeté).

 

Il permet de visualiser la partie du projet actuellement travaillée par les services.

 

Il sera annexé au programme, qui est en quelque sorte le cahier des charges précis qui permettra le choix de l’Architecte après mise en concurrence.

 

 

 

 

 

 

 

  • Le choix du site

 

Le site envisagé à ce jour est celui du Centre Médico- Social (CMS) Robert BOUREL.

 

Il répond à un maximum d’attentes : foncier Ville, situation centrale, cadre attractif, stationnement disponible à proximité, etc.

 

La parcelle totalise environ 5000 m², ce qui permet d’y implanter l’ensemble des locaux nécessaires, mais aussi d’y envisager aires de jeux et jardins attenants à la future construction neuve. 

 

Il est proposé aux Commissions réunies d’acter le choix de ce site afin de conforter la poursuite du projet.

 

 

 

Décision des Commissions réunies : le site du CMS est retenu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Les activités actuelles du CMS

 

Les activités actuellement implantées au CMS vous sont présentées :

 

CENTRE MEDICO SOCIAL - PLANNING DES PERMANENCES ET FREQUENTATION

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SEMAINES 1 ET 3 ET EVENTUELLEMENT 5

 

 

 

 

 

 

 MARDI

                     MERCREDI

                               JEUDI

VENDREDI

 

matin

après midi

matin

après midi

matin

après midi

matin

après midi

 

 

 

 

 

bureaux étage et salle

Salles rez de chaussée

 

 

 

9h à 12 h

14 h à 16 h 30

 

 

9 h 30 - 11 h 30

14 H 16 H 30

 

14 h 16 h 30

 

Centre Médico

PMI

 

 

UTPAS (Service Social) 

Médecine scolaire

 

UPTAS (PMI)

 

psychologique

(bilan de 4 ans)

 

 

Conseillère Economie

bilan d'entrée en CP

 

consultation de nourrissons

 

(sur RDV)

en lien avec écoles

RAS

FERME

Sociale et Familiale

7 enfants

RAS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

consultation de nourrissons

 

3 enfants

5 enfants

 

 

**activité actuellement

13 h 30 - 15 h 30

 

10 à 15 enfants

 

 

 

 

 

en suspend attente de poste

UTPAS (Service 

 

 

 

Salles étage :

Salles rez chaussée

 

 

 

Social) Assistante Sociale

 

Salles rez de chaussée :

 

salle d'attente

infirmière

 

 

6 à 10 personnes

6 à 10 personnes

 

puéricultrice - secrétaire

 

bureau

médecin

 

 

9 h 00 - 12 h 00

14 h à 16 h

 

Salles étage :

 

 

salle dimension

 

 

Médecine scolaire

CARSAT

 

salle d'attente

 

 

pour examen

 

 

bilan d'entrée en CP

dossiers retraite

 

bureau : Médecin

 

 

vue

 

 

7 enfants

6 personnes environ

 

 

 

 

 

 

 

Salles rez de chaussée

bureaux étage et salle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SEMAINE 2 ET 4

 

 

 

 

 

 

 

 

 MARDI

                     MERCREDI

                               JEUDI

VENDREDI

 

matin

après midi

matin

après midi

matin

après midi

matin

après midi

 

9h à 12 h

14 h à 16 h 30

 

 

9 h 00 - 12 h 00

Salles rez de chaussée

 

14 h 16 h 30

 

Centre Médico

PMI

 

 

Médecine scolaire

14 H 16 H 30

 

UPTAS (PMI)

 

psychologique

(bilan de 4 ans)

 

 

bilan d'entrée en CP

Médecine scolaire

 

 

 

(sur RDV)

 

RAS

FERME

 

bilan d'entrée en CP

RAS

consultation de nourrissons

 

 

 

 

 

 

7 enfants

 

 

 

3 enfants

5 enfants

 

 

 

 

 

10 à 15 enfants

 

 

 

 

 

 

13 h 30 - 15 h 30

 

 

 

Salles étage :

14 h à 15 h 30

 

 

 

UTPAS (Service 

 

Salles rez de chaussée :

 

salle d'attente

Maison de la

 

 

 

Social) Assistante Sociale

 

puéricultrice - secrétaire

 

bureau

 

 

 

 

6 à 10 personnes

 

Salles étage :

 

 

Famille

 

 

 

 

 

salle d'attente

 

 

BUREAU ETAGE

 

 

Salles rez de chaussée

bureaux étage et salle

 

bureau : Médecin

 

 

2 à 4 personnes

 

 

 

d'attente

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

permanences sociales

 

permanences médicales

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n'y a pas de permanence le samedi. Deux séances de vaccinations sont organisées au printemps et en automne le samedi après midi.

 

 

 

L'Association Cœur et Santé, organise des séances de dépistage du diabète et suite à ces séances sont prévues des ateliers sur la nutrition. Environ 20 personnes participent à cette action qui a lieu une fois par an.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les visites médicales du personnel municipal ont lieu au CMS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

bilan chaque

semaine

 

 

 

 

 

 

 

 

5 heures sont réservées aux services de Protection maternelle infantile,

 

 

 

 

 

 

5 h 30 sont réservées à l'éducation nationale le jeudi (bilan entrée en CP, établissement PAI)

 

 

 

 

 

3 h sont réservées au CMP le mardi matin

 

 

 

 

 

 

 

2 h sont réservées à l'assistante sociale de l'UTPAS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

deux fois par mois

 

 

 

 

 

 

 

 

2 h sont réservées à la CARSAT (aide à la constitution des dossiers de retraite) le jeudi après midi

 

 

 

 

 

3 h sont réservées à la conseillère de l'UTPAS Wattrelos Leers le jeudi matin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

une fois par mois

 

 

 

 

 

 

 

 

1 h 30 est réservée à la Maison de la Famille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                             

 

Proposition : maintenir l’ensemble des activités actuelles dans la maison du CMS, inclure dans l’opération un volet réhabilitation du bâtiment existant et y adjoindre la construction neuve.

 

 

 

Décision des Commissions réunies : cette proposition est validée.

 

 

 

 

MEDIATHEQUE ET MAISON DES ASSOCIATIONS 

 

 

Ensuite M. le Maire aborde le projet de la Médiathèque et de la Maison des Associations :

 

« Une synthèse de l’historique me semble ici utile.

 

Suite à un important travail réalisé en collaboration avec les associations occupant le site Péri et les riverains, il s’est avéré que le volume des surfaces nécessaires n’entrait pas dans l’emprise foncière disponible. 

 

Pour mémoire, l’une des possibilités envisagée était d’augmenter le foncier en devenant propriétaire de l’espace vert situé derrière le site Péri, mais malheureusement aucun compromis n’a été trouvé avec l’ensemble des propriétaires. C’est ainsi que l’idée de scinder le projet a vu le jour.

 

Suite à cela, le bureau Impact QE a travaillé sur les différents programmes et proposé la création d’une Maison des associations en centre ville sur la « prairie » située rue Roger Salengro (attenante au parking en schiste) et le réaménagement du site Péri en créant des boxes de répétition et en rénovant le cinéma.

 

Au fil du temps, le Comité de pilotage s’est étoffé et a souhaité être accompagné par la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) et le Conseil Général du Nord, financeurs possibles pour la Médiathèque.

 

En effet, la DRAC n’apporte ses financements que sur présentation d’un dossier précis.

 

La Ville n’employant pas de bibliothécaire, n’avait pas les compétences en interne pour rédiger le programme culturel. C’est pourquoi celui-ci a été confié à la société PUZZLE, un cabinet spécialisé.

 

Ce dernier a recensé auprès des personnes ressources de la commune (associations, responsables de service, chefs d’établissements scolaires, etc) les besoins de chacun, et propose aujourd’hui une solution alternative.

 

M. DECRUYENAERE va maintenant vous présenter à l’aide d’un diaporama le rapport qui a été remis par PUZZLE. Nous débattrons ensuite de sa proposition alternative. »

 

 

 

Mission de conseil et d’accompagnement
pour le projet médiathèque


 

 

  • Méthode

 

La demande

 

_        Etat de programmation et de faisabilité confiée à l’agence Impact Qualité Environnementale pour la restructuration du site Gabriel Péri : conclusion préconisant la création sur le site Péri d’une médiathèque de 700 m² et le maintien du cinéma et la création d’un pôle associatif.

 

_        Demande de la ville : définition du projet médiathèque pilier de la politique culturelle municipale leersoise.

 

La méthode

 

_        Consultation et analyse pour état des lieux et diagnostic,

_        Proposition de l’équipement médiathèque,

_        Préconisation pour la mise en œuvre du projet.

 

 

  • Etat des lieux forces et faiblesses

 

  1. Activité culturelle foisonnante, essentiellement portée par le secteur associatif,

 

  1. Réseaux et pratiques coordonnées en matière sociale,

 

  1. Le cinéma et la bibliothèque reposent de manière prioritaire sur deux personnes, pouvant à terme fragiliser leur fonctionnement. Quelle perspective ?

 

  1. Une structure municipale, l’école de musique, est « concurrencée » par l’existence de propositions associatives,

 

  1. Les actions culturelles, municipales et associatives ne sont pas coordonnées faute de personne à même de conduire cette mission,

 

  1. Même enjeu de coordination dans la conduite des deux projets un pôle culturel sur le site Péri et une maison des associations, équipement neuf envisagé sur le site de la grande prairie et intégrant une salle de diffusion pour une programmation de spectacle vivant.

 

 

  • Les enjeux

 

_        Enjeux et nouvelles pratiques :

 

  1. En effet de 1989 à 2005 la part de la population allant dans les bibliothèques publiques est passée de 23% à 43%, 72% des français de 15 ans et plus ont déjà eu l’occasion d’en fréquenter une,

 

  1. les usages « libres » se développent : la fréquentation des usagers sans carte a doublé (de 7 à 14%  entre 1997 et 2005),

 

  1. les visites longues (plus de 30 minutes) se sont  généralisées (53% en 1997, 71% en 2005),

                       

_        Le nouveau positionnement des médiathèques : 3ème lieu,

 

_        Les équipements : les bâtiments ont un rôle essentiel pour répondre aux enjeux de conquête d’un nouveau public. En effet, ils sont le premier signal d’appel dans l’espace urbain.

 

 

  • Les besoins pour la lecture publique

 

_                    Une offre de proximité au regard du territoire et des pistes de coopération avec Roubaix, Wattrelos…

_        La médiathèque, pôle multiservice, lieu de vie et de convivialité pour tous les habitants

 

_        La diffusion en médiathèque : nécessité de disposer d’un espace d’animation dans ou à l’extérieur de la médiathèque mais suffisamment disponible pour permettre un réel projet.

 

 

  • Quel projet culturel pour Leers ?

 

Diagnostic de plusieurs besoins récurrents dans la ville, qui ne peuvent être complètement déconnectés de la médiathèque.

  Projet de maison des associations associée à un lieu de répétition et de diffusion qui pourrait également être offert aux autres structures de la ville,

 

_        Besoin d’un espace de diffusion pour l’école de musique,

 

_        Besoin d’un espace d’animation pour la médiathèque,

 

_        Rénovation du cinéma et pérennisation de son activité  (vers professionnalisation voire municipalisation),

 

_        La perspective de professionnalisation de la médiathèque et du cinéma et les moyens de la collectivité font pencher pour le maintien de la proximité entre les deux équipements et la mutualisation de certains personnels.

 

 

  • Proposition de réorganisation des activités culturelles dans la ville

 

       Option de base :

Développement de la médiathèque et du cinéma sur le site Gabriel Péri et construction d’une maison des associations intégrant une salle de diffusion sur le site de la Grande Prairie.

 

       Option alternative :

Développement sur la « Prairie » d’un pôle culturel autour de la médiathèque associant un espace de diffusion (et d’éventuelles fonctions connexes) et développement d’un pôle dédié au spectacle vivant, musique et théâtre sur le site Péri.

 

 

  • Analyse comparative

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Option de base

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Option alternative

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Avantages et inconvénients de chaque option

 

 

Option de base

 

Option alternative

Avantages

Inconvénients

Avantages

Inconvénients

  1. Relative maîtrise des surfaces à construire
    1. Stationnement

 

  1. Risque de manque de maîtrise de la salle de diffusion

 

  1. contraintes fonctionnelles dues à l’existant pouvant augmenter les coûts de fonctionnement 

 

  1. Pas d’anticipation de l’avenir du cinéma

 

  1. Nuisances au fonctionnement du cinéma durant le temps des travaux
  2. Création d’un pôle culturel municipal très visible au cœur du centre-ville commerçant avec mutualisation d’espaces, voire de personnel.

 

  1. Pas de contraintes fonctionnelles

 

  1. Possibilité technique d’adjoindre des fonctions sociales

 

  1. Excellente accessibilité

 

  1. Maîtrise du planning de la salle par la ville

 

  1. Possibilité de rentabilisation plus importante pour le cinéma

 

  1. Dotation pour les associations d’une salle de répétition en condition de spectacle (salle de l’ancien cinéma)

 

  1. Nécessité d’un surinvestissement pour la nouvelle salle de cinéma

 

  1. Voisinage de l’école de musique municipale avec les formations associatives pourrait accentuer la confusion entre les structures.

 

 

  • Les deux questions à arbitrer

 

_        Quel projet urbain ?

_        Quel projet culturel : place de la médiathèque, du cinéma dans l’avenir ?

 

 

Interventions :

 

Mme Pétrieux considère qu'il faut connaître le coût de chaque option avant de prendre une décision.

 

M. Decruyenaere lui indique qu'il devrait être similaire puisque dans l'option de base il faut prendre en compte la réhabilitation complète du site Péri pour laquelle la dépense s’avère en général au moins aussi élevée.

 

Concernant le cinéma, M. Rotsaert évoque son avenir incertain en tant qu'association et met en avant les coûts exorbitants de fonctionnement et de structure (normes imposées par la commission régionale cinématographique) que peut engendrer la construction d'une nouvelle salle même si certains financements peuvent être accordés.

 

D’ailleurs, Mme Pétrieux se demande, en cas de municipalisation du cinéma, quel serait le rôle des bénévoles de l'Amicale Laïque au sein de cette nouvelle structure.

 

M. Decruyenaere lui répond que la volonté est de les associer à ce nouveau projet. S'ils ont la capacité financière d’embaucher un projectionniste, la ville pourra les aider sous une autre forme. Il ajoute qu'actuellement l'activité cinéma dégage 25 000 € de bénéfices par an.

 

De plus, il précise que cette nouvelle salle pourrait être construite de telle façon à accueillir également de petites représentations.

 

Quant à l'implantation du projet, M. Rotsaert considère que construire sur la prairie est une erreur. Selon lui, cet espace vert pourrait être mieux aménagé et rester le poumon vert du centre-ville. Puis il se pose les questions suivantes : pourquoi ne pas avoir pensé au site Deprat qui a coûté cher à la ville ? Une étude sur le stationnement a-t-elle été faite avant d'élaborer ce projet ?

 

M. Decruyenaere objecte qu'avant de construire sur ce site, une démolition de l'ensemble des bâtiments serait nécessaire ainsi que le déplacement des ateliers municipaux.

 

Suite à cette discussion, Mme Pétrieux propose alors d'effectuer une étude pour connaître le coût de la démolition des bâtiments situés sur le site Deprat ainsi que la construction de la médiathèque sur ce lieu.

 

M. Cottenye rebondit sur les propos de Mme Pétrieux : sachant que le site Deprat doit être à plus ou moins long terme détruit, pourquoi ne pas envisager la médiathèque sur ce site et réaménager en un lieu convivial l’espace vert existant situé en centre-ville.

 

Aussi, M. Decruyenaere explique que cet espace vert est d’une superficie de 5500 m². Sachant que la surface de la médiathèque sera d’environ 750 m², il reste tout l'espace disponible pour un espace vert aménagé autour.

 

Quant à M. Nowak, il s'étonne du projet présenté. En effet, en tant que Président d'association et Conseiller Municipal, il a participé à plusieurs réunions durant lesquelles IMPACT QE et PUZZLE demandaient à chacun de définir ses besoins afin d'orienter les futurs équipements. Le projet alternatif n'a jamais été évoqué.

Selon lui, PUZZLE les a informés que la Ville serait conseillée quant au recrutement d’un cadre A territorial spécialité culturelle afin de travailler sur le projet, ce qui lui semblait cohérent. Puis, il cite l’exemple de la Ville d’Halluin qui a également voulu créer une salle de cinéma polyvalente, ce qui leur a été refusé. Il trouve le projet alternatif « pharaonique » et endettant plusieurs générations.

 

Pour Mme Pétrieux, l’aspect rétro et convivial du cinéma actuel doit être sauvegardé. Elle estime que la construction d’une nouvelle salle ne répondrait pas aux besoins de la population. S’agissant de projets d’intérêt général, il serait également possible de recourir à l’expropriation.

 

Mme Boone, de son côté, regrette le peu d’intérêt porté dans ce projet à l’Ecole Municipale de Musique.

 

Enfin, pour M. Rommel il faut revenir au projet initial à savoir tout implanter sur le site Péri : le réaménagement du cinéma, l’agrandissement de l’Ecole de Musique et la construction de la médiathèque.

 

Suite à ces différentes interventions, M. Decruyenaere propose un tour de table afin que chacun puisse émettre ses opinions :

 

Mme Bovin : Pour l’option de base soit sur le Site Péri, maintien du cinéma et si toutefois celui-ci disparaissait, le transformer en auditorium pour l’Ecole Municipale de Musique, agrandissement de l’école de musique et création de salles pour les associations sur la plaine ou le site Deprat. Par ailleurs, elle explique l’échec de l’échange avec les riverains Boileau par l’absence de confirmation écrite des propos tenus en réunion publique.

 

Mme Lefrancq : Avis identique à celui de Mme Bovin.

 

Mme Mouveaux : Option de base. Par contre, elle constate que la création d’une nouvelle salle de spectacle a été abandonnée.

 

Mme Cottenye : Option de base.

 

Mme Pétrieux : Option de base.

 

Mme Dubois : Se rallie à la majorité et choisit l’option de base.

 

M. Berthe : Option de base mais propose de réfléchir à la construction d’un auditorium pour l’Ecole de Musique.

 

Mme Rommel : Option de base.

 

M. Nys : Option de base.

 

Mme Boone : Maintien du cinéma sur le site Péri, réflexion à mener sur tous les espaces municipaux disponibles pour y transférer l’une des activités mais sans construire sur « la prairie ». Il faut également  étudier le site Deprat.

 

M. Rotsaert : Option de base plus intéressante mais il demande une nouvelle rencontre avec les habitants de l’espace Boileau pour la récupération de l’espace vert, effectuer une étude sur la démolition des bâtiments du site Deprat.

 

Mme Demeyère : Option de base. Selon elle, la prise de décision aurait été plus simple si le financement de chaque option avait été  communiqué.

 

Mme Petit : Option de base.

 

M. le Maire : Emet la possibilité d’une option supplémentaire : construction d’une médiathèque « digne de la Ville de Leers » et implantation de l’Ecole de Musique sur la prairie en centre ville et sur le site Péri : réaménagement du cinéma  et création d’un pole associatif.

 

M. Decruyenaere : rejoint l’idée émise par M. le Maire.

 

M. Lejeune : Suggère de revenir au projet initial. Médiathèque, Cinéma et Ecole de Musique sur le site Péri et trouver un terrain disponible pour y installer les associations (Deprat ou autre).

 

Mme Vandewalle : Option de base.

 

M. Foveau : Option de base en y ajoutant l’amélioration de l’Ecole de Musique. Réflexion sur la démolition du site Deprat où pourrait être implantée la médiathèque et/ou la maison des associations.

 

M. Deschamps : Il regrette que cette discussion n’ait pas eu lieu plus tôt et ajoute qu’il est pour l’option de base, étudier la possibilité de procéder à une expropriation pour récupérer l’espace vert rue Boileau et une réhabilitation de l’Ecole Municipale de Musique ainsi que le maintien du cinéma sur le site Péri. Il est également favorable pour que soit menée une étude sur la démolition du site Deprat où pourrait être implantée une maison des associations.

 

M. Deleval : Trouvait le projet initial intéressant dans la mesure où les négociations avec les propriétaires de l’espace Boileau aboutissaient, ce qui permettait à la ville d’avoir la superficie nécessaire pour implanter l’ensemble des projets sur le site Péri. Pourquoi en effet ne pas tenter une nouvelle approche pour acquérir ces terrains. Toutefois, si cela n’est pas possible, il est partisan d’une redynamisation du centre ville. C’est pourquoi il y propose la construction d’une médiathèque et d’une salle polyvalente servant de salle de spectacles, d’auditorium et éventuellement de projection, certaines techniques permettant le passage de l’une à l’autre des activités. En ce sens, l’option alternative présente un intérêt à ses yeux.

 

M. Hallot : Option de base mais tenter une renégociation pour la récupération de l’espace vert rue Boileau, ce qui ne lui semble pas impossible selon ses sources, et la construction d’une maison des associations dont le lieu reste à déterminer.

 

M. Laumaillé : Il se dit également inquiet sur l’avenir du cinéma et souhaiterait connaitre la fréquentation de ce dernier ainsi que le public visé. Concernant le site Péri, selon lui, il faut utiliser un maximum de surface constructible ce qui nécessite une renégociation afin de récupérer l’espace vert Boileau. Quant à la médiathèque, il suggère également sa construction en centre ville avec aménagement d’un espace vert paysager sur le pourtour.

 

Mme Saint-Oyant : Elle se positionne pour l’option alternative.

 

M. Nowak : Il indique que le site Péri est déjà à ce jour saturé notamment au niveau du stationnement. Il cite en exemple Marquette dont le centre culturel regroupe de nombreuses activités telles que l’école de musique, Fretin qui sort actuellement son complexe culturel en hyper centre et Wavrin qui a également un espace culturel très convivial. Selon lui, il faut mutualiser les moyens. Pour sa part, il opte pour la construction d’une médiathèque et d’une école de musique en centre ville et un réaménagement du cinéma et des salles pour les associations sur le site Péri en attendant d’avoir une autre perspective pour les associations culturelles.

 

Suite aux observations émises par chacun, M. Decruyenaere propose de réunir le comité de pilotage afin de retravailler le projet, y compris l’option proposée par M. le Maire, qui mériterait d’être approfondie.

 

M. le Maire est du même avis et conclut que la priorité qui se dégage est la création du centre petite enfance.    

 

 

seance debutee a 19 h 30 et levee a 21 h 45

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